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Une étude britannique révèle que les attaques visant les employés constituent la principale cause d'incidents de cybersécurité évitables

54 % des entreprises citent le fait que leurs employés cliquent sur des liens de hameçonnage comme la première cause évitable

50 % des problèmes sont dus à une mauvaise configuration de la sécurité

71 % estiment qu'il est plus difficile de se prémunir contre les menaces qu'avant la pandémie

LONDRES, 5 December 2022: Tanium, le seul fournisseur du secteur à proposer une solution de gestion convergée des terminaux (XEM), a publié aujourd’hui une étude révélant que les attaques ciblant les employés constituent la principale cause d’incidents de cybersécurité évitables.  L'étude intitulée «Cybersecurity: Prevention Is Better than the Cure » met en lumière le temps et les ressources que les organisations consacrent aux mesures de cybersécurité réactives par rapport aux mesures préventives, ainsi que les raisons qui motivent leurs décisions. Cette étude a interrogé des responsables informatiques basés au Royaume-Uni et issus de divers secteurs, notamment le secteur public, les services financiers, la santé et le commerce de détail. Les résultats montrent que 54 % des personnes interrogées ont cité le fait que des membres du personnel cliquent sur des liens de hameçonnage comme étant le problème le plus courant susceptible de faciliter la réussite d'une cyberattaque. Le rapport met également en évidence des problèmes de cybersécurité qui ont été exacerbés par le passage au télétravail hybride, 71 % des chefs d'entreprise et des partenaires estimant qu'il est aujourd'hui plus difficile de se prémunir contre les menaces qu'avant la pandémie. « Il ressort clairement de nos recherches que de nombreuses organisations ont du mal à se protéger contre les cybermenaces dans un environnement de travail hybride », a déclaré Chris Vaughan, vice-président chargé de la gestion technique des comptes pour la région EMEA et l'Asie du Sud chez Tanium. « Pendant la pandémie, les organisations ont dû mettre en place de nouvelles technologies du jour au lendemain pour assurer la continuité de leurs activités. » Cet ensemble disparate de solutions, mis en place à la hâte, a laissé subsister d'importantes failles de sécurité. « Ces lacunes persistent et doivent être comblées, ce qui explique en partie pourquoi les responsables informatiques ont de plus en plus de mal à sécuriser leurs environnements. »

Parmi les principales conclusions, on peut citer :

  • Le phishing et les erreurs de configuration en matière de sécurité constituent les principales préoccupations des responsables informatiques. Soixante-quatre pour cent des personnes interrogées issues du secteur public ont constaté que des incidents de sécurité évitables avaient été causés par des employés ayant cliqué sur un lien de hameçonnage. Le deuxième type d'incident évitable le plus fréquent, cité par 50 % des personnes interrogées, concerne les erreurs de configuration en matière de sécurité, telles que le fait que les employés ne protègent pas par un mot de passe les données sensibles. Ce taux atteint 57 % parmi les entreprises comptant 250-500 salariés. 
  • Les organisations ne disposent pas des technologies adaptées pour protéger leurs parcs informatiques. Le troisième incident évitable le plus fréquent est l'absence de logiciels permettant de prévenir les cyberattaques, citée par 47 % des personnes interrogées. En effet, certains outils de cybersécurité courants ne sont pas utilisés par les organisations interrogées ou n'ont été déployés que récemment. Par exemple, seuls 19 % ont recours à des outils d'analyse des vulnérabilités Web, à peine 17 % utilisent des logiciels de tests d'intrusion, et seulement 11 % ont utilisé des analyseurs de paquets depuis cinq ans ou plus.
  • Les domaines dans lesquels les prochains investissements en cybersécurité seront réalisés. 71 % des chefs d'entreprise et des associés estiment qu'il est plus difficile de se prémunir contre les menaces qu'avant la pandémie. Cela les a incités à réaliser de nouveaux investissements dans la cybersécurité, la détection des menaces et la sécurité des terminaux constituant les deux principaux domaines pour lesquels une augmentation des dépenses est prévue. Près de la moitié des personnes interrogées (49 %) prévoient d'investir davantage dans la détection des menaces l'année prochaine ; les organisations ayant subi une cyberattaque ou une fuite de données au cours des six derniers mois sont également les plus susceptibles d'investir dans ce domaine (56 %). La sécurité des terminaux devrait constituer le deuxième domaine d'investissement le plus important au cours des 12 prochains mois, 46 % des entreprises prévoyant d'augmenter leurs dépenses dans ce domaine. Le troisième domaine en termes d'investissements prévus concerne les outils de récupération et de sauvegarde des données : 45 % de l'ensemble des organisations prévoient d'augmenter leurs dépenses dans ces technologies, un chiffre qui atteint 58 % parmi celles ayant subi une cyberattaque ou une fuite de données au cours des six derniers mois. Les quatrième et cinquième domaines présentant le plus grand potentiel d'investissement sont respectivement la formation de sensibilisation des employés (43 %) et les nouveaux terminaux (42 %). 

« Les entreprises peinent à prendre les devants face aux vulnérabilités connues et inconnues sur une surface d’attaque des terminaux qui ne cesse de s’étendre, et les résultats de cette enquête confirment cette réalité », a déclaré Jason English, analyste principal chez Intellyx. « Les équipes de sécurité, en sous-effectif et mal équipées, souhaitent adopter une approche plus proactive en matière de cybersécurité, mais elles n’investissent souvent dans des mesures de protection qu’une fois qu’un incident s’est produit. » « L'étude a révélé que 86 % des organisations ayant subi une faille de sécurité au cours des six derniers mois estiment qu'un investissement accru dans des mesures préventives, telles que la formation du personnel ou des outils offrant une meilleure visibilité sur les réseaux, aurait permis de réduire au minimum les incidents de sécurité. » Arlington Research a mené cette enquête à travers tout le Royaume-Uni auprès de trois cents responsables informatiques et de la sécurité au sein d'entreprises comptant au moins 250 salariés. Les participants provenaient du secteur public, du secteur bancaire et des services financiers, du secteur des technologies, de l'industrie manufacturière, du commerce de détail, des télécommunications, du secteur de la santé et de l'éducation. « Le nombre élevé de personnes interrogées qui citent la sécurité des terminaux comme un investissement prioritaire pour l'avenir souligne les défis auxquels sont confrontées les entreprises à travers le Royaume-Uni », poursuit M. Vaughan. « Il est difficile, voire impossible, de protéger les données et les appareils sur lesquels les organisations n’ont aucune visibilité ; il n’est donc pas surprenant de les voir réorienter leurs ressources vers la couverture de leurs angles morts. » « Lors de la réalisation de ces investissements, le passage d’outils ponctuels à une solution de plateforme peut contribuer à réduire les coûts et la complexité des infrastructures informatiques. » Consultez le rapport complet intitulé « Cybersécurité «» : mieux vaut prévenir que guérir », qui présente des conclusions supplémentaires sur les attitudes des décideurs informatiques à l'égard des stratégies préventives en matière de cybersécurité. À propos de Tanium Tanium, seul fournisseur du secteur à proposer une solution de gestion convergée des terminaux (XEM), est à l'origine d'un changement de paradigme par rapport aux approches traditionnelles de gestion des environnements technologiques et de sécurité complexes. Seul Tanium unifie les équipes et les workflows, et protège chaque endpoint contre les cybermenaces en intégrant l'informatique, la conformité, la sécurité et la gestion des risques au sein d'une plateforme unique, offrant une visibilité complète sur les appareils, un ensemble de contrôles unifiés et une taxonomie commune, dans un objectif partagé : protéger les informations critiques et l'infrastructure à grande échelle. Tanium figure sur la liste Forbes Cloud 100 pour la septième année consécutive et est classé dans la liste Fortune des meilleurs grands lieux de travail dans le secteur technologique. En effet, plus de la moitié des entreprises du Fortune 100 et les forces armées américaines font confiance à Tanium pour protéger les personnes, défendre les données, sécuriser les systèmes et assurer la visibilité et le contrôle de chaque endpoint, équipe et flux de travail. C’est le pouvoir de la certitude. Visitez www.tanium.com et suivez-nous sur LinkedIn et Twitter.

Contactez Peter Beck, responsable de la communication internationale chez Tanium peter.beck@tanium.com (0)7385 396399