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Conserver, réorienter ou éliminer : pourquoi les entreprises Finserv doivent prendre en main leur dette technique
Guide pratique

Conserver, réorienter ou éliminer : pourquoi les entreprises Finserv doivent prendre en main leur dette technique

Une meilleure visibilité et un meilleur contrôle des terminaux deviendront essentiels à ces efforts

La dette technique est souvent considérée comme le prix à payer pour le progrès. Dans le secteur des services financiers (Finserv), comme dans de nombreux autres secteurs, l'objectif est de se tourner vers un avenir agile, axé sur le cloud. Mais à mesure qu'elles s'éloignent d'un passé dominé par les mainframes monolithiques pour évoluer vers des systèmes distribués, des systèmes virtuels et bien d'autres encore, la dette technique n'a cessé de s'accumuler. Les responsables informatiques du secteur des services financiers sont confrontés à une réalité difficile à accepter : la dette technique limite leur capacité d'innovation. En effet, 10-20 % des budgets informatiques consacrés aux nouveaux produits sont réaffectés à la résolution de la dette technique, selon McKinsey (s'ouvre dans un nouvel onglet).

Pour y remédier, les établissements de services financiers (ESF) devront déterminer quelles dettes doivent être remboursées en priorité, lesquelles peuvent être maintenues encore quelque temps et lesquelles doivent être refinancées. Du point de vue des opérations informatiques, cela implique de déterminer quelles plateformes, quels systèmes et quelles applications il convient de conserver, de réorienter ou de supprimer. La visibilité et le contrôle sur le parc de terminaux constitueront une première étape essentielle de ce processus.

Où la dette technique est-elle la plus marquée ?

Les DSI estiment (s'ouvre dans un nouvel onglet) que la dette technique représente 20-40 % de la valeur totale de leur parc technologique, hors amortissement. Cela se manifeste de manière générale dans :

, les dépenses excessives en matière de SaaS résultent d'une volonté d'améliorer l'expérience client. Bon nombre de ces investissements deviendront inactifs ou superflus.

La négligence des infrastructures back- , qui se traduit par des achats historiques de serveurs, de centres de données et de postes de travail, ainsi que par des investissements dans le développement de logiciels.

, la faible visibilité sur l'environnement informatique en pleine expansion — un problème qui ne fera que s'aggraver à mesure que les institutions financières migreront davantage de services vers le cloud. Si les entreprises paient pour des services qu'elles ne peuvent pas voir, cela devient un problème de dette technique susceptible d'engendrer des risques en matière de conformité et de cybersécurité.

Une gestion des données des terminaux ( ) obsolète, de mauvaise qualité et fragmentée empêche les équipes, travaillant en silos, de disposer d'une source unique et fiable sur laquelle s'appuyer. Ce problème est particulièrement aigu pour les institutions financières, car celles-ci séparent les fonctions de reporting entre les services d'audit et de conformité, ce qui rend la prise de décision globale plus difficile.

Élaborer un plan de désendettement

Pour gérer efficacement la dette technique sans perturber les opérations quotidiennes ni nuire aux programmes de modernisation informatique, les institutions financières ont besoin d'un plan. Voici quelques éléments à prendre en compte pour commencer :

  • Faites le point sur ce dont vous disposez et fixez-vous des étapes clés pertinentes en fonction de vos besoins spécifiques pour réduire la dette technique.
  • Suivez et gérez tout ce qui transite sur le réseau à l'aide d'outils de découverte des actifs et de gestion des terminaux. Cela permettra d'identifier les serveurs mal configurés, les applications mal intégrées, les terminaux non mis à jour et les licences inutilisées qui constituent une dette technique.
  • Déterminez quels actifs vous souhaitez conserver, réutiliser ou éliminer. Il s'agit soit de ressources de terminaux redondantes qui n'ont pas été mises hors service ou mises à jour, soit de celles qui avaient été précédemment masquées, telles que les licences sous-utilisées ou inutilisées.
  • Allez-y doucement. La dette technique s'accumule sur une longue période et ne peut pas être éliminée d'un seul coup, comme lors d'un « Big Bang ». Adoptez une approche plus réaliste et progressive, qui répondra à la volonté à long terme du conseil d'administration de réduire les coûts et les risques, et de stimuler la productivité, la compétitivité et le chiffre d'affaires.

La dette technique correspond en fin de compte à une accumulation de technologies que l'organisation n'est pas en mesure de suivre, de gérer et de sécuriser efficacement. Si vous réussissez sur ce point, cela aidera les institutions financières à mieux gérer la conformité, les fusions-acquisitions et les risques cybernétiques, et à dégager des fonds pour la modernisation informatique.

En tant que lieu où se déroulent les activités au sein de l'entreprise moderne, le terminal revêt une importance cruciale pour ces projets. Améliorez la visibilité et le contrôle sur ces actifs afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réduire la dette technique à long terme.

Pour en savoir plus, consultez notre guide « » consacré aux services financiers et à la réduction de la dette technique. (s'ouvre dans un nouvel onglet)