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Image d'un pansement sur une carte mère représentant la nécessité de la Gestion du patching
Explications

Risques et atténuation des logiciels non patchés : les coûts pas si cachés

Découvrez comment des logiciels non mis à jour peuvent compromettre votre sécurité et découvrez des stratégies permettant d'atténuer efficacement ces risques

L'application de correctifs est essentielle pour garantir la sécurité et la stabilité de tout logiciel ou système. Une stratégie efficace de gestion des correctifs , qui tient compte des risques, hiérarchise les correctifs critiques et garantit un déploiement en temps opportun, permettra de réduire les perturbations de l'activité, d'améliorer l'efficacité opérationnelle et de créer un avantage concurrentiel. Cela implique également d'appliquer des mises à jour et des correctifs afin de remédier aux vulnérabilités et aux bogues que des pirates informatiques pourraient exploiter ou qui pourraient causer des problèmes au sein du système.
Malgré son importance, de nombreuses organisations négligent d'appliquer régulièrement les correctifs à leurs systèmes, ce qui engendre des dangers cachés susceptibles d'avoir un impact considérable sur leurs activités. Dans cet article, nous allons voir pourquoi le fait de ne pas corriger les logiciels obsolètes et les vulnérabilités peut constituer une véritable bombe à retardement pour votre organisation, et pourquoi il est essentiel de donner la priorité à cette tâche cruciale.

Qu'est-ce qu'une vulnérabilité non corrigée ?

Une vulnérabilité non corrigée est une faille de sécurité présente dans un logiciel installé sur des terminaux et qui n'a pas été corrigée par des mises à jour. Les cybercriminels peuvent exploiter ces failles pour accéder aux systèmes, voler des données ou perturber les opérations. Lorsque les éditeurs de logiciels identifient ces failles, ils publient des correctifs pour y remédier. Si ces correctifs ne sont pas installés, les failles persistent et constituent des risques de sécurité importants.

[À lire également : Qu'est-ce que la gestion des vulnérabilités des appareils ?]

Les vulnérabilités logicielles non corrigées sont particulièrement dangereuses, car elles sont bien connues et documentées, et figurent souvent dans des bases de données publiques, telles que la liste des vulnérabilités et expositions communes (CVE). Cela signifie que les défenseurs et les acteurs malveillants connaissent ces faiblesses, ce qui augmente le risque d'être pris pour cible.

Un système d'exploitation obsolète ou ancien constitue-t-il un risque pour la sécurité ? Exemple concret : l'attaque par ransomware WannaCry

L'attaque par ransomware « WannaCry », qui a touché 2017 , constitue un exemple concret marquant des conséquences du fait de ne pas corriger une faille de sécurité d'un système d'exploitation. Cette attaque a exploité une vulnérabilité du système d'exploitation Windows, pour laquelle Microsoft avait publié un correctif plusieurs mois auparavant.

Cependant, de nombreuses organisations, notamment certaines entités du Service national de santé (NHS) britannique , n'ont pas appliqué le correctif dans les délais. En conséquence, le ransomware s'est propagé rapidement, chiffrant les données et exigeant le paiement d'une rançon pour rétablir l'accès. Cela a entraîné d'importantes perturbations, notamment au sein du secteur de la santé de l' , ce qui a conduit à l'annulation de rendez-vous et d'interventions chirurgicales et a eu des répercussions sur la prise en charge des patients.

Une fois que l'on a bien compris ce qu'est une vulnérabilité non corrigée, il est important de prendre conscience des risques importants que représentent les logiciels et les appareils non mis à jour pour les organisations.

Ces risques peuvent avoir des conséquences considérables, touchant tous les domaines, de la sécurité des données aux opérations.

La section suivante examinera les principaux risques liés aux logiciels et aux appareils non mis à jour et mettra en évidence les raisons pour lesquelles la gestion des correctifs est essentielle au maintien d'un environnement informatique sécurisé et résilient.

Les 5 principaux risques liés aux logiciels et appareils non mis à jour

Les logiciels et les appareils non mis à jour présentent des risques importants pour les organisations, pouvant entraîner de graves conséquences.

Lorsque les vulnérabilités ne sont pas corrigées, elles offrent aux cybercriminels des failles à exploiter, ce qui peut entraîner des fuites de données, des pertes financières et une atteinte à la réputation.

De plus, les systèmes non mis à jour peuvent perturber les activités de l'entreprise et entraîner des manquements à la conformité, ce qui aggrave encore davantage les répercussions sur l'organisation.

Voici cinq des principaux risques liés aux logiciels et appareils non mis à jour :

  1. Risque accru de failles de sécurité : Les systèmes non mis à jour sont exposés à des failles connues et exploitées, ce qui permet aux acteurs malveillants d'obtenir plus facilement un accès non autorisé et de compromettre des données ou des systèmes sensibles. Les violations de sécurité peuvent entraîner des pertes financières importantes, nuire à la réputation de la marque et engager la responsabilité juridique. Ne pas installer les correctifs, c'est comme laisser votre porte d'entrée ouverte, ce qui revient à inviter les cambrioleurs à entrer.
  2. Perturbation des activités : Les systèmes non mis à jour peuvent entraîner des temps d'arrêt imprévus, un ralentissement des performances, voire des pannes système, ce qui se traduit par des pertes de productivité et peut avoir des répercussions sur le chiffre d'affaires. Les perturbations dans l'activité peuvent également avoir des répercussions sur les clients, les partenaires et les collaborateurs, ce qui affecte leur capacité à exercer leurs activités ou à accéder à des services essentiels.
  3. Coûts d'exploitation plus élevés : Les systèmes non mis à jour nécessitent une maintenance, un dépannage et une assistance plus fréquents, ce qui peut entraîner des coûts de main-d'œuvre supplémentaires et des temps d'arrêt. En revanche, l'application régulière de correctifs aux systèmes peut réduire le nombre de demandes d'assistance et d'interventions de dépannage, ce qui se traduit par des opérations plus efficaces et plus rentables.
  4. Questions juridiques : De nombreux secteurs d'activité sont soumis à des exigences de conformité strictes, telles que la loi HIPAA, la norme PCI DSS ou le RGPD, visant à protéger les données sensibles et la vie privée. L'application régulière des correctifs témoigne d'un engagement en faveur de la sécurité et de la gestion de la conformité aux normes de l' , en réduisant le risque d'infractions réglementaires et de sanctions pour non-conformité.
  5. Perte d'avantage concurrentiel : Les clients, les partenaires et les collaborateurs s'attendent à bénéficier d'un environnement sécurisé et stable ; le fait de ne pas appliquer régulièrement les correctifs peut rendre une organisation moins attrayante à leurs yeux. À l'inverse, l'application régulière de correctifs peut renforcer la réputation d'une organisation, inspirer confiance à ses clients quant à ses pratiques en matière de sécurité et lui procurer un avantage concurrentiel par rapport aux concurrents qui ne font pas de la sécurité une priorité.

Il est évident que ces vulnérabilités peuvent avoir de graves conséquences pour les organisations. Cependant, la compréhension de ces risques ne constitue qu'une partie du problème. Pour y remédier efficacement, il est essentiel de chercher à comprendre pourquoi ces vulnérabilités ne font souvent pas l'objet de correctifs. Dans la section suivante, nous examinerons en détail les différents facteurs à l'origine de ce problème, en mettant en lumière les défis auxquels sont confrontées les organisations en matière de gestion des correctifs.

Pourquoi certaines vulnérabilités ne font-elles pas l'objet de correctifs ?

Il est essentiel de veiller à ce que les correctifs soient appliqués rapidement et efficacement pour garantir la robustesse des cadres et des stratégies de cybersécurité.

Cependant, de nombreuses organisations éprouvent des difficultés à mener à bien cette tâche en raison de divers obstacles liés, entre autres, à des ressources limitées, à la complexité des environnements informatiques et à des perturbations opérationnelles.

Examinons les principales raisons pour lesquelles les organisations peuvent ne pas corriger rapidement les vulnérabilités, et pourquoi :

  • Les contraintes en matière de ressources constituent un facteur important, car de nombreuses organisations ne disposent ni du personnel ni du budget nécessaires pour gérer et appliquer efficacement les correctifs.
  • La complexité de l'environnement, qui comprend de nombreux systèmes et applications, rend difficile l'application cohérente de tous les correctifs, en particulier pour les organisations disposant d'un grand nombre de terminaux répartis sur différents sites.
  • Les s liées aux temps d'arrêt des systèmes, rendues nécessaires par l'application de correctifs, peuvent perturber les activités de l'entreprise et amener les organisations à reporter l'application de ces correctifs afin d'éviter ces perturbations, en particulier si les systèmes sont essentiels à leur fonctionnement. On craint également que l'application de correctifs puisse entraîner des pannes du système ou d'autres problèmes, ce qui conduit les organisations à reporter ou à éviter l'installation de ces correctifs.
  • Le manque de visibilité sur les actifs informatiques rend difficile l'identification des systèmes nécessitant des correctifs et peut avoir pour conséquence que des actifs non gérés ou inconnus ne soient pas mis à jour.
  • Des programmes ou des outils de gestion des vulnérabilités inadéquats peuvent entraîner des retards dans l'application des correctifs. Par exemple, les outils traditionnels d'analyse des vulnérabilités et de correction des failles peuvent ne pas offrir une visibilité complète sur les efforts de gestion des risques et de conformité dans l'ensemble des environnements, en particulier dans les contextes de travail distribués ou à distance ; ces outils peuvent également être sujets à des défaillances et ne pas être évolutifs.
  • L'incapacité à donner la priorité à l'application des correctifs par rapport à d'autres tâches critiques peut entraîner des retards et des conflits entre le maintien de la disponibilité du système et l'application des correctifs.
  • Le cloisonnement entre les différentes équipes et les différents outils peut entraver la gestion des correctifs, ce qui se traduit par un manque de coordination et de communication et peut entraîner l'oubli de certains correctifs.
  • Le nombre croissant de failles de sécurité découvertes et corrigées par les éditeurs peut submerger les entreprises, qui ont alors du mal à suivre le rythme. Les vulnérabilités peuvent être exploitées par le biais d'attaques telles que le phishing, l'ingénierie sociale et les attaques par ransomware, ce qui complique le processus de gestion des correctifs. De plus, certaines vulnérabilités, comme les vulnérabilités « zero-day », ne disposent pas de correctifs au moment de leur découverte, ce qui expose les environnements jusqu'à ce que les éditeurs puissent publier des correctifs officiels.
  • Adopter une approche réactive au lieu de traiter les vulnérabilités de manière proactive peut retarder l'application des correctifs et entraîner des processus de réponse aux incidents de sécurité lents et inefficaces.

[Découvrez en quoi les environnements cloud et hybrides compliquent davantage la gestion des correctifs, qu'il s'agisse des charges de travail éphémères ou des limites de responsabilité partagée que les outils traditionnels n'ont pas été conçus pour gérer]

Il est essentiel de comprendre pourquoi les vulnérabilités ne font souvent pas l'objet de correctifs afin d'identifier les lacunes dans les pratiques de sécurité d'une organisation. Cependant, prendre conscience de ces défis n'est qu'une première étape.

Les organisations doivent adopter les meilleures pratiques permettant d'améliorer leurs stratégies de gestion des correctifs afin d'y faire face efficacement. Dans la section suivante, nous aborderons les mesures concrètes et les bonnes pratiques que les organisations peuvent mettre en œuvre pour améliorer leur approche en matière de correction des vulnérabilités, afin de garantir un environnement informatique plus sûr et plus résilient.

Bonnes pratiques pour atténuer les risques liés aux logiciels non mis à jour

Il est essentiel de limiter les risques liés aux logiciels non mis à jour pour garantir la sécurité et la résilience de l'environnement informatique. Toutefois, les organisations doivent adopter une approche proactive et globale de la gestion des correctifs afin de faire face à ces risques.

Voici quelques bonnes pratiques courantes en matière de gestion et d'atténuation des risques liés aux vulnérabilités, notamment des stratégies d'évaluation et de hiérarchisation des correctifs, d'automatisation des mises à jour, ainsi que les avantages liés au recours à des prestataires de services gérés pour garantir que les vulnérabilités soient traitées rapidement et de manière cohérente.

Automatiser les mises à jour logicielles afin de garantir l'application des correctifs en temps voulu

L'automatisation des mises à jour logicielles essentielles constitue une bonne pratique permettant de limiter les risques liés aux logiciels non mis à jour, car elle garantit que les correctifs sont appliqués rapidement et de manière cohérente. Cela réduit la marge de manœuvre dont disposent les cybercriminels pour exploiter les failles de sécurité connues.

«Les organisations qui accordent la priorité à l’analyse des vulnérabilités à une fréquence supérieure aux normes minimales fixées par la norme PCI DSS parviennent souvent à réduire leur [temps moyen de détection] (MTTD). » Grâce à des technologies de surveillance continue et d’analyse automatisée, ces entités sont en mesure de détecter les vulnérabilités quasi en temps réel, réduisant ainsi la durée d’exposition. »
Rapport « 2024 tendances en matière de vulnérabilités et de menaces » de Skybox Security

L'automatisation de la gestion des correctifs optimise la recherche des vulnérabilités et le déploiement, ce qui réduit au minimum le risque d'erreur humaine et garantit que les mises à jour sont appliquées rapidement. Les organisations peuvent également prévenir d'éventuels problèmes en testant les correctifs dans un environnement contrôlé et en s'assurant que ceux-ci fonctionnent sans perturber leurs activités.

Cette pratique contribue également à garantir le respect des réglementations du secteur, protégeant ainsi l'organisation contre d'éventuelles répercussions juridiques et financières. L'évaluation des correctifs renforce la sécurité d'une organisation et protège ses systèmes et ses données.

En automatisant les mises à jour, les entreprises peuvent également permettre aux équipes informatiques et de sécurité de gagner un temps précieux, ce qui leur permet de se concentrer sur des tâches plus stratégiques plutôt que sur des opérations manuelles et répétitives de mise à jour. Cette approche renforce le niveau global de sécurité en garantissant que tous les systèmes sont à jour avec les derniers correctifs de sécurité, ce qui réduit le risque de fuites de données, d'infections par des logiciels malveillants et d'autres cybermenaces.

[À lire également : Qu'est-ce que l'automatisation de la sécurité ? Avantages, importance et caractéristiques]

Établir efficacement les priorités en matière de correctifs logiciels

Il est essentiel de hiérarchiser efficacement l'application des correctifs logiciels afin d'atténuer les risques liés aux logiciels non mis à jour. En se concentrant sur les vulnérabilités les plus critiques, les organisations peuvent réduire au minimum leur exposition aux cyberattaques. Cette approche stratégique permet d'allouer efficacement les ressources et d'appliquer sans délai les correctifs les plus efficaces.

De plus, la hiérarchisation des correctifs permet de mieux gérer la charge de travail des équipes de sécurité et informatiques, en leur évitant d'être submergées par le volume considérable de correctifs à appliquer. Cela permet d'adopter une approche structurée et systématique de la gestion des correctifs, réduisant ainsi le risque de passer à côté de mises à jour critiques.

En traitant en priorité les vulnérabilités les plus critiques, les organisations peuvent réduire au minimum le risque de violations de données et d'autres incidents de sécurité, protégeant ainsi les données sensibles et assurant la continuité de leurs activités.

Mise en place de politiques de gestion des correctifs

La mise en place de politiques de gestion des correctifs constitue également un élément essentiel de la réduction des risques liés aux logiciels non mis à jour. Les politiques de gestion des correctifs doivent définir une approche claire et cohérente pour identifier, hiérarchiser et appliquer les correctifs, afin de garantir que tous les systèmes soient régulièrement mis à jour. Cela réduit le risque que des cybercriminels exploitent des vulnérabilités et contribue à garantir le respect des réglementations du secteur.

Des politiques formelles de gestion des correctifs renforcent également la sécurité d'une organisation en garantissant une application rapide et cohérente des correctifs, tout en contribuant à ce que les appareils des utilisateurs conservent des performances élevées et soient protégés contre les menaces potentielles.

[À lire également : Qu’est-ce que l’expérience numérique des collaborateurs (DEX) ?]

Tirer parti des prestataires de services gérés

Le recours à des prestataires de services gérés (MSP) constitue une bonne pratique pour atténuer les risques liés aux logiciels non mis à jour, car ces prestataires offrent une expertise et des ressources spécialisées dont de nombreuses organisations peuvent manquer. Les MSP assurent une surveillance et une gestion proactives des systèmes informatiques, en veillant à ce que les correctifs soient appliqués rapidement et de manière cohérente, ce qui réduit le risque que des vulnérabilités soient exploitées par des cybercriminels.

Les MSP aident également les organisations à faire évoluer leurs opérations informatiques de manière efficace, souvent à un coût inférieur à celui de la gestion interne de ces ressources. Ils mettent à disposition des outils et des technologies de pointe, susceptibles de renforcer le niveau global de sécurité d'une organisation.

En confiant la gestion des correctifs à des prestataires de services gérés (MSP), les entreprises peuvent se concentrer sur leurs activités principales tout en s'assurant que leur infrastructure informatique reste sécurisée et à jour.

Découvrez comment le recours à un MSP peut vous aider à rationaliser votre processus de mise à jour et à réduire au minimum les coûts cachés liés aux systèmes non mis à jour, garantissant ainsi un environnement sécurisé, stable et efficace.

Pourquoi l'amélioration de la réduction des risques passe d'abord par une gestion proactive des correctifs

En mettant régulièrement à jour leurs logiciels et en installant les correctifs nécessaires, les organisations peuvent combler les failles de sécurité qui, sans cela, pourraient être exploitées pour obtenir un accès non autorisé, voler des données ou perturber leurs activités. Cette approche proactive réduit la surface d'attaque, ce qui rend plus difficile la pénétration du système par des menaces.

Une gestion proactive des correctifs garantit également le respect des réglementations et des normes du secteur, qui exigent souvent des mises à jour de sécurité en temps opportun. Cela permet aux organisations d'éviter les fuites de données ainsi que les conséquences juridiques et financières liées au non-respect des réglementations. De plus, les organisations peuvent assurer la continuité de leurs activités et protéger leur réputation en surveillant en permanence les vulnérabilités et en appliquant les correctifs.

En veillant à ce que les logiciels soient toujours à jour et en corrigeant rapidement les vulnérabilités, la gestion proactive des correctifs constitue un élément fondamental d'une stratégie de cybersécurité solide, contribuant ainsi à atténuer les risques et à renforcer la sécurité d'une organisation.

La solution « Risk & Compliance » de Tanium, , est conçue pour vous aider à atténuer les risques liés aux logiciels non mis à jour, en proposant une approche complète et efficace de la gestion des correctifs. Notre solution améliore les capacités opérationnelles des services informatiques en surveillant en permanence les menaces de cybersécurité et en fournissant des informations sur ces menaces en temps réel. Cela permet aux organisations d'éviter d'éventuels problèmes de sécurité et de réagir rapidement aux menaces émergentes, réduisant ainsi la durée d'exposition aux vulnérabilités à haut risque.

De plus, cette solution aide les organisations à se conformer aux réglementations du secteur en rationalisant les audits et en garantissant que tous les systèmes sont mis à jour avec les derniers correctifs de sécurité.

Grâce à la solution « Tanium Automate » ( ), qui fait partie de la solution « Autonomous Endpoint Management » (AEM) de Tanium ( ) et constitue une évolution de la plateforme Tanium, les entreprises peuvent rationaliser davantage la gestion des correctifs en automatisant les tâches et en réduisant les erreurs humaines. Tanium AEM propose aux équipes des options d'orchestration et d'automatisation faciles à mettre en œuvre, sans code ou avec peu de code, grâce à ses fonctionnalités intuitives de création de playbooks. Cela signifie que même les tâches les plus complexes peuvent être transformées en flux de travail cohérents et reproductibles, en temps réel et à n'importe quelle échelle.

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